L’affaire des moines de Tibéhirine

Dans la nuit du 26 au 27 mars 1996, sept moines trappistes du Monastère de Tibhirine, en Algérie, sont enlevés lors de la guerre civile algérienne, et séquestrés pendant deux mois. L’assassinat des moines est annoncé le 21 mai 1996, par un communiqué attribué au Groupe islamique armé. Les têtes des moines décapités ne sont retrouvées que le 30 mai 1996, non loin de Medea, mais pas leurs corps.

Document révélé le
07.04.2011

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Un "verbatim" du général Rondot antérieur à la rencontre du 23 mars 2004

Où il est question d’amener le juge « à la popote » pour mieux « l’encadrer ».

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Document révélé le
07.04.2011

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Une note du général Rondot accablante pour le juge Bruguière

Classé « confidentiel défense », le document est daté du 23 mars 2004. Il est adressé à la ministre de la défense de l’époque, Michèle Alliot-Marie. Il s’agit d’une note officielle signée par le général Philippe Rondot, alors rattaché au cabinet de la ministre, qui affirme qu’un « entretien » a été organisé, le 23 janvier 2004, entre le militaire, le juge Bruguière et le patron de la Direction de la surveillance du territoire (DST, aujourd’hui DCRI) pour « préparer notre dossier, du côté français » dans l’affaire des moines de Tibéhirine. A l’époque, le juge Bruguière n’est pas encore saisi du dossier...

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30.03.2011

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Une note de 1998 affirme que l’Etat savait « à peu près tout » sur la mort des moines

Le juge antiterroriste Marc Trévidic, qui enquête sur les assassinats de sept religieux français en 1996 en Algérie, a obtenu ces derniers jours la transmission d’une note déclassifiée du général Rondot. Dès 1998, est-il écrit, « on sait à peu près tout sur les circonstances de l’enlèvement, de l’exécution et de la récupération des corps des moines ».

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23.09.2010

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Les trois rapports de la DST qui sèment le trouble

Le rôle ambigu des services secrets algériens dans l’affaire des moines de Tibéhirine apparaît comme un élément central de l’enquête du juge Marc Trévidic. C’est ce qui ressort des informations contenues dans trois rapports du contre-espionnage français déclassifiés à la demande du magistrat.

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